Encore du cosplay c'est un mode d'expression super courant là-bas on en voit beaucoup le dimanche ils se réunissent dans le quartier de Shinjuku. Remarquerez que les déguisements sont vraiements très bien fait au dessus flic de rezident evil
J'ai eu le droit après environ 1h d'attente à une projection privé de 20
minutes sur le nouveau et magnifique FFVII advent children hallucinant!!
Ahhh ce Sephiroth il déchire non?
L'art design de FFVII advent children dans le stand de SquareEnix. Des maquettes énormes étaient exposées sous vitre qui gagne le dragon
ou les pauvres soldats en bas??
Le stand de Tomy qui présentait le nouvel opus de Naruto
Vous allez me dire elles sont ou les photos des jeux!! il était très difficile de prendre en photo les nouveautées car la sécurité sur chaque stand c'était grave donc on vous donne des démos genre GT4 ou d'autres jeux,des stickers,des éventails je suis ressorti le soir avec 3 énormes sacs blindés de goodies.
Ahh ces hôtesses quand même moi j'en ai pris quelques unes mais les Japonais ils étaient grave scotchés sur elles; un peu malsaint quand même.Au Japon on dirait Hanata hen=toi tu es un peu malsaint :)
Tout d'abord le week-end après mon arrivé je suis aller au TGS 2004 qui à lieu chaque année au Makuhari Messe dans la banlieue de tokyo à environ 1h30 de shinjuku en métro c'est énorme.
Dans le métro il y à la télé et il y à la climatisation partout on ferait pas mal d'en prendre de la graine à Paris!!
Quand on arrive au TGS on est tout de suite content! :)
dsl certaines photos ont été prises de côtées ici une cosplay. Wild Arms est un grand classic rpg au Japon Ah elle est enfin chez nous sa à mis du temps quand même!
Halo 2 dans les bacs :)
Un ISS qu'on aura pas en France mais y a PES5 quand même :)
La pause elle tue pas?
Line Age 2 fait un carton au Japon en France aussi je pense.
Battle Front 2 à fait parler de lui avec un show à l'américaine.
Chun-li en forme alors fais gaffe!
Le premier shogun de l'ère Tokugawa, Ieyasu
(mort on 1616), établit une liste de règles destinée à guider ses successeurs. Elles comprenaient cette affirmation : " Le sabre est l'âme du samouraï." Ces quelques mots résument les croyances
et le mode de vie de la classe guerrière japonaise.
Les deux sabres (daîsho) du samouraï sont à la fois un insigne de son rang et les instruments de sa vie et de sa mort. Le katana, un long sabre à la lame légèrement recourbée à la poignée garnie
de deux branches et recourverte de same; la peau rugueuse d'une raie géante, pour assurer une bonne prise, était son arme principale. Le wakisashi comme le katana, mais en beaucoup plus court,
était utilisé dans les combats au corps à corps et, si la défaite paraissait inévitable, sa lame permettait à son propriétaire d'éviter le déshonneur en se faisant hara-kiri ou Seppuku.
Bushi, ronin et ninja
Le sabre ne fut pas toujours l'arme principale du guerrier japonais. Les précurseurs des Samourais, les aristocratiques bushi (guerriers), qui formaient la garde personnelle des empereurs et des
nobles de rang élevé, au IVème siècle, étaient des archers à cheval.
Au XIème siècle, ils avaient été remplacés par une classe sociale plus large, celle des soldats professionnels, les samouraïs ("ceux qui servent "). Ceux-ci combattaient souvent à pied, au corps
à corps, et à l'aide de leur sabre, ou naginata, à la longue lame montée sur un manche solide, et qui pouvait mesurer près de trois mètres en tout. C'était l'arme favorite de ces Samouraïs dont
certains étaient aussi des moines bouddhistes.
Un samouraï conservait son statut aussi longtemps qu'il restait au service de son daimyo (seigneur féodal). Si ce seigneur était renversé ou tombait en disgrâce, le Samouraï pouvait devenir un
ronin, un mercenaire errant à la recherche d'un nouvel engagement. Les Samourais, représentés dans les films japonais d'arts martiaux, qui sont devenus à la mode à l'Ouest, ne sont le plus
souvent que des ronin.
Certains ronin pouvaient devenir des ninja, espèce d'agent secret, tout de noir vêtus pour ses missions nocturnes, entraînés à l'espionnage et au combat, et dont les exploits sont montrés dans
les films occidentaux grand public.
Le code bushido
Entre les XIIème et XIVème siècles, la conduite des samourais fut soumise à un code, le bushido ("la voie du guerrier"), influencé par le bouddhisme zen, qui enseigne l'autodiscipline. Cela
signifiait pour le samouraï qu'il devait développer ses talents martiaux, adopter un mode de vie simple et, surtout faire preuve de loyauté. A tout instant, le samouraï doit être prêt à donner sa
vie pour l'empereur, pour son dairnyo, ou pour son honneur personnel. Il doit ignorer le confort et la sécurité, et se faire hara-kiri plutôt que de se rendre. Lorsque le code bushido fut imprimé
pour la première fois, pas avant le XVIIIème ou XIXème siècle d'ailleurs, on pouvait y lire que le samouraï doit "vivre en se préparant à la mort" Le moine-samouraï Jocho Yamamoto (1659-1719) le
dit encore plus clairement : "le but du samouraï est la mort".
Sous le shogunat de Tokugawa (1603-1867), les Samouraïs, qui ne représentaient pas plus de 5% à 7% de la population totale, constituaient une petite classe de pnvilégiés. Comme le Japon vivait
une période de paix, ils devinrent des personnalités locales, des administrateurs et des propriétaires terriens. Seuls les Samouraïs étaient autorisés à porter les armes, et à s'en servir. Aussi,
certains arts martiaux que l'on associe de nos jours aux samouraïs furent en réalité inventés par les paysans pour se protéger des agressions des samouraïs tyranniques.
L'héritage des samouraïs
La restauration de l'autorité impériale en 1868 et la rapide modernisation du Japon provoquèrent, en 1871, la disparition des samouraïs on tant que classe distincte. Les samouraïs se
transformèrent alors parfois en hommes d'affaires, à l'origine des zaibatsu, véritables cartels possédés par de grandes familles et qui dominent la vie économique japonaise. Mais d'autres
samouraïs, hostiles aux nouvelles dispositions, se soulevèrent sous les ordres du maréchal Takamori Saigo, commandant de la garde impériale. Ses 15.000 hommes furent battus en 1877 à la bataille
de Shiroyama par une armée organisée selon des critères occidentaux.
L'espnt des samouraïs n'a pourtant pas disparu. Le nouveau code des combattants Japonais de 1882 soulignait les vertus de fidélité et d'abnégation des samouraïs et affirmait que "le devoir est
plus lourd que la montagne, la mort est plus légère que la plume". Son but était de répandre dans le peuple japonais le sentiment que nous sommes tous des samourais maintenant.
La persistance de cette tradition guerrière se révéla nettement au cours de la guerre russo-japonaise de 1904-1905. Les troupes japonaises y firent preuve d'un courage suicidaire en submergeant
en "vagues humaines" des positions massivement fortifiées. Cette tradition trouva sa plus tragique expression dans les combats de la Deuxième Guerre mondiale au cours de laquelle 5.000 pilotes
japonais sacrifièrent leur vie dans des attaques kamikazes ("vent divin") sur des navires ennemis. Fidèles au credo des samouraïs pour lesquels la reddition constituait le déshonneur suprême. Les
troupes japonaises maltraitèrent les soldats alliés qui s'étaient rendus et qui donc leur semblaient "moins qu'humains". A la fin de la guerre, face à leur pays dévasté, de nombreux chefs
militaires se firent harakiri. Mais les véritables héros furent peut-être ceux qui "supportèrent l'insupportable" , la reddition du Japon, et qui se mirent au travail pour reconstruire leur
patrie.
BUSHIS ET SAMOURAIS :
On confond souvent ces deux termes qui correspondent à deux périodes et deux fonctions différentes de l'histoire du Japon. Les Bushis apparurent réellement en 1185 quand ils gouvernèrent le pays.
C'étaient des hommes de guerre en armures. Le combat au coeur des batailles était leur destinée. Leur rôle était toujours d'agrandir la puissance de leur clan et donc ils s'affrontaient entre
eux, en combats singuliers.
Les Samouraïs, apparus en 1615, étaient des fonctionnaires armés, au même titre que les forces de l'ordre d'aujourd'hui. Ils obeissaient à des seigneurs tous unifiés. Ils constituaient dans la
société Japonaise une aristocratie qui gouvernait le pays pour le compte du Shogun. Leur devoir principal restait de servir leur maître dans la gestion de ses domaines et de ses intêrets. Ils ne
se battaient que très rarement.
HISTOIRE DES BUSHIS : L'ERE YAMATO ( 300-710 )
Les ancêtres des Bushis sont apparus à l'ère de Yamato ( 300 ap JC). A cette époque le pouvoir se trouvait entre les premiers clans familiaux appelés " Uji" très liés aux fonctions religieuses,
grâce auxquelles ils détenaient un pouvoir spirituel sur le reste de la population.
Ces clans se disputant le pouvoir, ils s'appuyaient sur des guerriers afin de défendre leurs possessions et leurs titres. Ces futurs Bushis étaient surtout des cavaliers utilisant des arcs
courts, des lances et des épées à double tranchant. Leur armure était réduite à une cuirasse et à un casque. Puis, avec l'apparition d'un clan Impérial chaque Uji reçut une fonction dans le
gouvernement du Yamato. C'est le clan Mononobe qui reçut celui de diriger l'armée des guerriers.
Le titre Shogun apparut également sous l'ère de Yamato, titre provisoire donné au général devant écraser les barbares non encore soumis. En 366, le Japon lança une invasion de la Corée qu'elle
soumit en partie en établissant un royaume appelé le Minama, détenu durant presque 3 siècles, jusqu'en 663. Des statuettes Haniwa représentent les Bushis de l'époque Yamato dans les grandes
tombes ( Kofun ) des seigneurs Japonais.
La période de Nara est très courte ( 85 ans ), mais politiquement très importante. En effet, après les lois édictées par Shôtoku Taishi, le Japon avait institué la conscription militaire des
paysans, encadré par les Bushis des grandes familles. Ce système inspiré de la Chine se révéla très coûteux et assez mal adapté dans un pays poursuivant la conquête du Nord de son territoire,
encore au mains des tribus barbares.
Fujiwara Nakamaro, qui dirigeait le clan dominant à la cour Impériale, décida d'abroger en 721 ce système afin de le remplacer par des guerriers professionnels moins nombreux mais plus sûrs et
plus efficaces. Il venait, ainsi, de donner naissance à la classe des guerriers ( Bushi ) qui vont dominer le Japon durant 7 siècles.
A partir de l'époque de Nara, les Bushis vont donc être des gardes armés au service de la noblesse impériale et des grandes familles. Cette organisation durera jusqu'en 1185, date de la prise de
pouvoir au Japon par les Bushis.
HISTOIRE DES BUSHIS : L'ERE DE HEIAN ( 794-1185 )
Il s'agit de la période charnière de l'histoire des guerriers du Japon. Après leur organisation en professionnels à l'époque de Nara, les Bushis vont subir la montée en puissance de
l'aristocratie Impériale ( Kuge ) dont la richesse artistique, intellectuelle et financière est à son zénith. Les guerriers apparaissent alors comme rudes et brutaux dans cet univers de
raffinement extrême.
Un fossé commence à se creuser entre les deux castes, bientôt abreuvé par des sentiments contraires. Le mépris affiché des nobles et riches aristocrates pour les Bushis se heurte à une sourde
colère et un désir de revanche que nourrissent ceux-ci. Sentiment renforcé par les avantages accordés par l'Empereur à la Noblesse et aux religieux, laissant les Bushis privés de toute
récompense.
C'est ce sentiment qui va pousser les Bushis à prendre le pouvoir. Une tentative de révolte ( Taira no Masakado ) en 940 est réprimée de justesse. Mais ce sont les grands clans guerriers (
Bushidan ) comme les Taïra et les Minamoto qui vont, dés 1160, confisquer le pouvoir à la Noblesse, et ce pour 7 siècles.
HISTOIRE DES BUSHIS : L'ERE DE KAMAKURA ( 1185-1333 )
L'avénement de Minamoto no Yoritomo marque l'arrivée au pouvoir des guerriers. En instituant le Bakufu ( gouvernement militaire ) le nouveau Shogun change toute l'organisation du Japon.
Dorénavant, il y a une noblesse militaire ( Buke ) en plus de la noblesse de cour ( Kuge ). Les Bushis ont reçu de l'Empereur la délégation des pouvoirs militaires, mais bientôt aussi civils.
Yoritomo crée rapidement un système de lignage entre chaque Bushi et son seigneur. La solidarité devient ainsi verticale et non plus horizontale. Ceci change l'ancienne organisation des maisons
de guerriers ( Bushidan ) de la période Heian. L'ensemble sera codifié en 1232 par le code de Jôei.
Mais c'est aussi l'organisation de la vie économique et politique qui est confisquée par les Bushis. La création de Jitô ( officiers -percepteurs ) et des Shugo ( Gouverneur militaire des
Provinces ) permet au Bakufu de maîtriser toute la vie du Japon au dépends des nobles de la cour qui perdent progressivement richesse et pouvoir à travers tout le pays.
HISTOIRE DES BUSHIS : L'ERE DE MUROMACHI ( 1333-1573 )
Période troublée de l'histoire du Japon, l'ère Muromachi démarre par la domination de nouveaux Shogun, les Ashikaga. La fonction impériale s'est effondrée dans ses guerres de succession sans fin,
et s'est appauvrie, laissant les Bushis seuls maîtres du pays. Durant un siècle l'autorité du Shogun sur les fonctionnaires militaires ( Jitô et Shugo ) est effective.
Mais dés 1467, les choses changent rapidement. La succession des Ashikaga jette le pays dans une période d'un siècle de guerres incessantes. Le Shogunat contrôle de moins en moins la situation,
et ce sont les fonctionnaires militaires qui prennent leur autonomie sous le titre de Daimyos. Ces derniers accroissent rapidement leur domaine en confisquant les terres des autres guerriers, qui
sont obligés alors de se mettre à leur service. En l'espace de 50 ans, c'est toute l'organisation militaire des Bushis qui est modifiée, sous l'autorité de grands seigneurs, issus eux-même des
rangs des guerriers.
De plus, les Daimyos, pour accroître leur force, n'hésitent pas à enrôler des paysans dans les armées. Ceux-ci vont devenir les Ashigarus, infanterie nombreuse des futurs champs de batailles. Les
Bushis deviennent donc naturellement des officiers encadrant les troupes d'un seigneur. Ainsi se prépare les grandes batailles à venir de l'unification du Japon.
HISTOIRE DES BUSHIS : L'ERE DE MOMOYAMA ( 1573-1600 )
Période très courte ( 25 ans ) mais qui va profondément changer le Japon. L'unification du pays par trois grands généraux ( Oda, Toyotomi, Tokugawa ) va bouleverser la structure de la société
Japonaise et sonner le coup d'arrêt de la classe des Bushis dans la forme qu'elle avait acquis depuis près de 800 ans ( époque de Nara ).
Pourtant, paradoxalement, jamais les Bushis n'auront connu autant de pouvoir. Le pays est aux mains d'armées immenses, qui après les combats inter-clans de Sengoku Jidai, sont le fruit
d'alliances entre grands Daimyos, rassemblés autour d'un grand chef. La pyramide de la hiérarchie, du grand général jusqu'au fantassin Ashigaru, constitue la règle dans des armées fortes de près
de 300.000 hommes.
La bataille de Sekigahara ( 1600 ) culmine avec des rassemblements immenses de combattants utilisant pour beaucoup des armes à feu ( mousquets et canons ). Cette bataille sera pratiquement la
dernière que livreront les Bushis. Les grands combats vont se terminer, et la paix qui suit poser la question de l'existence même de la classe des guerriers qui n'ont plus d'utilité.